mar 05

Lancement du plan “Compétences-Emplois” !

 Publié par claire

Les salariés des 90 000 entreprises des Services de l’automobile bénéficient du plan “Compétences-Emplois”. Ce plan, mis en place le 11 février par le Secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi Laurent Wauquiez, propose 60 formations spécifiques prises en charge à 100%. Retrouvez l’ensemble des formations sur www.compétences-emplois.org.

fév 10

Chat sur la formation continue vendredi 12 février

 Publié par claire

Posez toutes vos questions sur la formation continue
vendredi 12 février de 11h15 à 12h15
sur le forum de France 5 emploi.
Vous êtes jeune salarié ou demandeur d’emploi ? Vous voulez vous professionnaliser pour vous insérer rapidement sur le marché du travail ? C’est possible avec la formation continue. Posez vos questions dès maintenant au conseiller référent emploi au CIDJ qui animera le chat.

 
 

fév 04

Recherche d’un premier emploi : comment mettre en valeur sa formation ?

 Publié par Jérôme

Fraîchement diplômé et lâché dans la jungle du travail, le jeune actif à la recherche d’un premier emploi dispose souvent d’un CV bien maigre. Il existe pourtant quelques astuces pour tirer profit de sa formation et rendre le Curriculum Vitae plus alléchant pour le recruteur.

Mettez en valeur le lieu de formation

Lorsqu’on présente une formation dans un CV, il y a principalement deux façons de le faire : indiquer d’abord le diplôme obtenu (et préciser ensuite le lieu de formation) ou faire l’inverse. Vous avez un arbitrage à faire en fonction de votre formation : si votre diplôme est générique, ce sera plutôt l’établissement dans lequel vous l’avez obtenu qui pourra faire la différence. Dans ce cas, mettez le nom de l’établissement en gras, puis précisez le diplôme ensuite (ex : Greta Grenoble – BTS Electricité). Si le lieu de formation est habituellement désigné par un acronyme, écrivez d’abord le nom entier puis précisez le sigle utilisé ensuite (ex : Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM)). Les intitulés des écoles sont souvent très “impressionnants”, profitez-en !

Mettez en valeur le cursus de formation

Certaines formations nécessitent de suivre un cursus qui vous fait passer d’un établissement à un autre, d’un centre de formation à une alternance en entreprise. Afin de montrer la cohérence de votre parcours, n’hésitez pas à détailler ce cursus au lieu de vous contenter de la dernière partie de votre formation. Si vous entrez dans une école en ayant fait une classe préparatoire, celle-ci mérite d’apparaître dans votre CV. Lorsque vous aurez acquis plus d’expérience professionnelle, cette information sera peut-être superflue, mais pour l’instant ne soyez pas avare de détails.

Détaillez le déroulement de la formation

La rubrique “Formation” doit se distinguer de la rubrique “Expérience professionnelle”. Si vous avez réalisé des stages ou des apprentissages en entreprise, c’est cette seconde rubrique qui doit les accueillir et pas la première. Par contre, essayez de mettre en valeur les éléments de votre formation qui sont en rapport direct avec l’emploi pour lequel vous postulez. Si vous cherchez du travail dans la communication et que vous avez rédigé un mémoire sur “Les nouveaux médias 2.0″, c’est l’occasion de le dire ! Si vous avez suivi une Chaire d’enseignement ou un cursus thématique au sein de votre établissement (finance, gestion de la force de vente…), vous pouvez également le préciser en expliquant rapidement de quoi il s’agit.

N’oubliez pas enfin que chaque formation peut s’accompagner d’une description, à l’instar des expériences professionnelles. C’est souvent l’occasion de préciser et de justifier son parcours de formation, d’en dire un peu plus au recruteur sur ce que vous avez appris. L’objectif est de lui montrer que vous possédez un bagage théorique suffisant et pertinent, en rapport avec vote candidature.

avr 24

Comment présenter un profil avec peu d’études ?

 Publié par Jérôme

L’objectif du CV doit rester la mise en valeur du candidat : il y a de nombreuses astuces pour éviter de présenter dans son CV une rubrique “Formation” peu avantageuse. Le recruteur doit comprendre, à la lecture de votre CV, que vous disposez des compétences demandées sans les avoir forcément acquises par les études.

Changez l’ordre des rubriques

Même si la tradition veut que l’on présente d’abord ses études puis son expérience professionnelle, les CV français laissent tout de même suffisamment de liberté pour pouvoir contourner le problème. Si vos expériences professionnelles vous ont permis d’acquérir les compétences recherchées par le recruteur, mieux vaut mettre cette rubrique en première position.

Soyez complet dans la liste des formations

Un candidat ayant fait peu d’études peu également étoffer cette rubrique en remontant plus loin dans sa scolarité. Par exemple, le CV ne contient pas forcément d’informations sur le Brevet des Collèges ; pourquoi ne pas le rajouter ? N’hésitez pas non plus à faire figurer dans cette rubrique des formations para-scolaires ou para-professionnelles : BAFA (Brevet d’Aptitude aux Fonctions d’Animateur), AFPS (Attestation de Formation aux Premiers Secours), etc.

Détaillez vos formations

Même si vous avez fait peu d’études, votre cursus a peut-être été ponctué par des étapes précises que vous pouvez mentionner. Décrivez les groupes de travail auxquels vous avez participé, mentionnez les études de cas que vous avez réalisées. Vous pouvez également citer un ou plusieurs cours que vous avez suivis et qui correspondent particulièrement à ce qui est recherché par le recruteur.

Regroupez les compétences acquises

Un candidat présentant un profil avec peu d’études a peut-être acquis des compétences en travaillant. Mêmes si ces compétences peuvent être présentées dans la rubrique “Expériences Professionnelles”, il peut être intéressant d’y ajouter une rubrique “Compétences” qui regroupe et synthétise ce qui a été appris et assimilé par le candidat. Cela permet de mettre en avant des qualités qui ne ressortent pas forcément à la lecture du CV : travail en groupe, esprit d’équipe, réactivité, flexibilité… Détaillez à chaque fois le contexte d’apprentissage pour les compétences techniques, le contexte de mise en pratique pour les qualités humaines.

avr 07

3 questions à Pauline BEYDON, Responsable du service Emploi Mobilité de la Fondation d’Auteuil

 Publié par Jérôme

Fondation d’Auteuil1. Recrute-t-on de la même façon dans une Fondation et dans une entreprise privée ?

La Fondation d’Auteuil est une œuvre d’Eglise et reconnue d’utilité publique. Pour pouvoir accueillir, éduquer, former et insérer près de 10 000 jeunes en grande difficulté sociale, familiale, affective, 4 000 salariés sont mobilisés à travers la France. Avec 170 établissements d’accueil, scolaires ou de formation, la Fondation d’Auteuil a recruté 400 femmes et hommes en CDI en 2007.

Du fait de l’importance et de la diversité de nos besoins de compétences (éducateurs, enseignants, directeurs d’établissements mais aussi contrôleurs de gestion, responsables financiers, spécialistes RH, marketing et cadres de direction), une politique de veille active est conduite au niveau du siège social.

Nous avons donc développé une démarche de recrutement très similaire à celle des grandes entreprises, avec un logiciel de traitement des candidatures pour permettre aux candidats de postuler en ligne via notre site Internet (www.fondation-auteuil.org). Les candidatures sont ensuite orientées directement vers les responsables RH en charge du recrutement. Le principe du « regard croisé » RH/Responsable opérationnel prévaut pour l’ensemble de nos recrutements.

2. Comment se construit la communication RH de la Fondation d’Auteuil ?

Les canaux utilisés sont variés : campagnes de recrutement dans la presse, recours à des cabinets de recrutement pour des profils spécifiques de haut niveau, participation à des forums, utilisation des réseaux professionnels, etc. Nous communiquons aussi beaucoup sur le projet de la Fondation d’Auteuil, véritable facteur d’attractivité pour les personnes qui souhaitent s’impliquer dans un projet qui donne du sens à leur vie professionnelle. Notre flux de candidatures augmente de façon significative, à la mesure du développement de la Fondation d’Auteuil et de sa reconnaissance pour le travail accompli auprès des jeunes. Un de nos grands défis est de mieux informer sur les opportunités de carrière offertes par notre politique de mobilité interne. La Fondation d’Auteuil a mis en place une stratégie de détection des « potentiels », investit sur la formation et s’engage sur des parcours professionnels d’une grande richesse pour ceux qui veulent évoluer et prendre des responsabilités.

La communication RH interne est essentielle et multiforme. Avec des établissements répartis sur tout le territoire français et bientôt Outre-mer, il nous faut garantir l’adhésion aux valeurs et au projet de la Fondation d’Auteuil. Journal interne, Intranet, événements nationaux sont autant de vecteurs de communication que nous utilisons tout au long de l’année.

3. La Fondation d’Auteuil propose une formation aux métiers de l’éducation. Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

Pendant un an, dans l’un de nos quatre « centres de préformation » (Nantes, Paris, Chevilly Larue en région parisienne, La Côte-Saint-André en région lyonnaise), nous proposons aux jeunes une expérience originale. Ces centres ont été créés pour que les bacheliers attirés par les métiers éducatifs puissent préciser leur choix d’orientation, préparer les concours d’entrée aux écoles du travail social, tout en faisant l’expérience d’une vie en communauté (groupe de dix). Concrètement, les jeunes étudiants bénéficient d’heures d’enseignement à l’Institut Catholique de Paris, reçoivent des cours par les professionnels de la Fondation d’Auteuil (formation spirituelle et métier), et découvrent le métier en réalisant des stages dans nos établissements. Avec, au final, un taux de réussite au concours proche de 100 % …
Pour les éducateurs, chefs de services, directeurs d’établissement qui rejoignent la Fondation d’Auteuil, nous proposons des modules spécifiques pour les accompagner dans leur métier : séminaires de réflexion-action, relecture des pratiques, …

Mais notre action de formation aux métiers de l’éducation dépasse largement ce cadre. Nous sommes à l’origine de l’Ecole Européenne d’Educateurs, projet qui vise à créer des passerelles et échanges de savoir-faire entre structures de formation européennes. Citons également nos échanges de pratiques avec des éducateurs de pays d’Afrique.

Ainsi, notre effort de formation se veut constant et innovant pour favoriser la mobilité interne et offrir des carrières intéressantes au sein de la Fondation d’Auteuil. Pour l’intérêt des jeunes, nous avons besoin de professionnels d’excellence aux profils diversifiés.

Pauline Beydon, je vous remercie.