Mettre en valeur son profil professionnel dans un CV

On a souvent tendance à penser que le projet professionnel s’exprime seulement dans la rubrique du même nom. C’est une erreur, car le recruteur qui découvre un CV cherche tout au long de sa lecture des indices et des informations pour valider ce projet, ce choix de carrière. Petite revue des éléments à ne pas négliger.

Dans le titre du CV

La rubrique de titre du CV est généralement située après l’état civil et avant la première rubrique du document. C’est justement son rôle que de permettre au candidat de présenter clairement une idée, un objectif, un projet professionnel. Le CV ne doit pas être un « jeu de piste » pour le recruteur : découvrir le projet professionnel dès le début facilitera ensuite sa lecture et la formation de son jugement. Utilisez un titre ou une formule-clé plutôt qu’une phrase : c’est moins long et c’est plus direct. « Expert-comptable spécialiste des normes IFRS » ou « Assistante de direction bilingue » : ce type d’accroche peut être accompagné d’un sous-titre pour indiquer une ou deux informations qui vous semblent incontournables dans votre CV (une compétence particulière, la connaissance d’un secteur d’activité, le type de contrat ou le régime de travail recherché…).

Dans la rubrique « Formation »

Si le projet professionnel peut prendre forme au cours d’une carrière, il naît souvent pendant la formation et permet l’orientation de l’étudiant vers les études adéquates. Vous devez essayer de faire ressortir de votre formation les éléments directement en rapport avec ce choix professionnel. Un apprenti en carrosserie mettra en valeur sa période d’alternance et ce qu’il y a appris du monde de la réparation automobile. Un étudiant en école de commerce mentionnera un cursus spécialisé ou une chaire d’enseignement en lien avec le poste qu’il recherche.
Profitez de la description d’une formation pour la présenter sous son « bon profil », de façon à créer une cohérence avec le projet professionnel que vous revendiquez. Si vous avez opéré une ré-orientation, peut-être avez-vous repris des études ou profité de votre DIF (Droit Individuel à la Formation) et c’est ici que vous devez la présenter.

Dans la rubrique « Expériences professionnelles »

C’est bien sûr dans cette rubrique que votre projet professionnel doit particulièrement s’exprimer aux yeux du recruteur. Peaufinez la description de vos expériences pour montrer d’une part que votre parcours a conforté votre choix de carrière, d’autre part que ce projet professionnel se concrétise dans les compétences et les qualités que vous avez acquises en entreprise.
Si vous avez débuté avec un régime d’intérimaire, que vous avez ensuite décroché un CDD puis un CDI, c’est le signe que votre travail a été reconnu par votre employeur. Regroupez la description de vos missions de façon thématique pour faire ressortir des mots-clé associés à votre projet professionnel : gestion de la clientèle, audit des processus, optimisation du chiffre d’affaires, gestion de projet…
Si vous êtes jeune diplômé, mettez en avant vos stages et/ou apprentissage pour expliquer à partir de quoi vous avez construit ce projet professionnel naissant.

Dans la présentation de vos compétences

Si vous utilisez des rubriques spécifiques pour parler de vos compétences, c’est aussi à cet endroit que votre projet professionnel peut s’exprimer. Un informaticien prendra soin d’expliquer dans la rubrique « Compétences informatiques » à quelles occasions il utilise tel logiciel ou tel langage de programmation. Un responsable « import-export » justifiera son niveau d’anglais en prenant appui sur des situations concrètes en entreprise (relations avec une filiale à l’étranger, négociations avec les transporteurs internationaux…). Vous devez prouver à quel point votre profil professionnel et votre projet professionnel sont cohérents l’un avec l’autre.

Comment adapter son CV à une candidature ?

On aurait tendance à penser qu’un bon CV doit pouvoir convenir à n’importe quelle candidature, du moment que le profil et le poste correspondent. Erreur ! Il y a plusieurs façons de présenter son CV pour l’adapter à une offre, un profil ou une entreprise. L’objectif est de faire ressortir du CV les éléments essentiels de l’offre à laquelle on répond.

Tirez parti de l’annonce

Lisez attentivement le texte de l’annonce pour laquelle vous postulez : vous y trouverez tous les points-clé que vous devez mettre en avant dans votre CV pour prouver au recruteur que vous avez bien le profil requis. Si l’on vous demande la connaissance d’un secteur particulier ou une compétence technique précise, demandez-vous où et comment les présenter dans le CV : dans la partie formation ? Dans les expériences professionnelles ? Faut-il ajouter une rubrique “Compétences” ? Ces informations n’auront peut-être pas besoin d’apparaître dans la version générique de votre CV, mais elles seront indispensables pour LA candidature que vous préparez.

Adaptez votre formation

La rubrique “Formation” d’un CV se résume trop souvent à une liste d’établissements ou de diplômes. Profitez-en pour illustrer votre cursus avec des informations en rapport avec l’annonce pour laquelle vous postulez. Parlez de votre mémoire sur le phénomène web 2.0, d’un cycle de conférences suivi sur le développement de la force de vente ou d’une spécialisation en droit des contrats. Il faut parfois faire le tri dans un CV pour rester synthétique : choisissez intelligemment les informations que vous présenterez au recruteur.

Présentez le bon côté de vos expériences professionnelles

Ce n’est pas évident de résumer plusieurs années de responsabilités en quelques lignes sur un CV. Là encore, privilégiez les informations susceptibles d’intéresser le recruteur. Si vous postulez pour un poste de management, n’oubliez pas de préciser pour chaque expérience le nombre de personnes que vous avez encadré. Si les missions que l’on pourrait vous confier ne demandent aucune maîtrise d’une langue étrangère, ne vous attardez pas sur cet aspect de votre parcours professionnel. L’objectif n’est pas de cacher certaines informations, mais de ne pas leur donner trop de place dans le CV si ce n’est pas un élément-clé de votre candidature.

Choisissez judicieusement vos centres d’intérêts

Cette rubrique a tendance à être sous-estimée dans un CV, mais peut avoir un intérêt stratégique pour certaines candidatures. Vous pouvez, par exemple, justifier un intérêt culturel ou une pratique particulière : quoi de plus normal pour travailler dans un musée que de s’intéresser à l’art ? Quoi de plus intéressant pour un équipementier sportif que de recruter un ancien sportif de haut niveau ? Les plus petits détails peuvent parfois peser lourd dans la décision finale. Rien ne doit être superflu ou négligé dans votre CV : il doit être entièrement dédié à votre candidature.

Comment justifier un trou dans son parcours professionnel ?

Le recruteur qui consulte un CV va d’abord chercher à reconstruire le parcours du candidat, depuis sa première formation jusqu’à sa dernière expérience professionnelle. Comment faire en sorte qu’un trou dans la chronologie ne saute pas aux yeux du lecteur et ne desserve pas la candidature ?

Ne cherchez pas à masquer un trou dans la chronologie

“L’absence a des torts que rien ne défend.” Si un recruteur constate un trou dans la chronologie d’un CV, son attention va irrémédiablement se porter dessus. Il va naturellement tenter de comprendre ce qui se cache derrière cette absence d’information. Et comme l’on n’a pas intérêt à dissimuler ce qui met en valeur une candidature, le recruteur risque de transformer cette attention en méfiance, voire en rejet.

Le premier conseil à retenir est donc de toujours prendre les devants en annonçant “l’incident de parcours”. D’autant plus que cette information finira fatalement par se savoir ; si vous avez avancé dans le processus de sélection, la découverte peut être encore plus dommageable pour vous.

Arrondissez les dates

L’objectif du CV n’est pas de présenter mois après mois votre activité scolaire ou professionnelle : c’est de donner une vision générale, de faire la synthèse d’un parcours. Si le trou est une période de chômage ou d’inactivité, celui-ci peut passer inaperçu dans la mesure où il a duré moins d’une année.

L’objectif n’est pas de masquer l’information, mais l’on peut considérer qu’un trou de cette taille n’est pas significatif pour le recruteur. Cela veut également dire que vous avez fait le nécessaire pour retrouver rapidement un emploi. Vous pourrez alors indiquer dans votre CV des intervalles de dates qui ne mentionnent que des années (exemple : 1995-1999 puis 2000-2006).

Qu’avez-vous fait pendant ce temps ?

Si vous avez passé deux ans à boire de la bière et à regarder la TV, il va être très compliqué de justifier cette interruption professionnelle… Mais en cherchant bien, vous devriez trouver une façon de transformer cette période d’inactivité en un moment bénéfique pour votre carrière : remise en question professionnelle, ré-orientation, découverte d’un nouveau métier, suivi d’une formation complémentaire, validation des acquis de l’expérience, année sabbatique d’entrepreneur, congé sans solde pour mener un projet personnel… Faites de ce trou de chronologie un nouveau point de départ de votre vie active.

Le cas des parents au foyer est particulier : il suffit d’indiquer simplement que vous avez choisi d’élever un ou plusieurs enfants. Essayez de montrer que vous êtes resté connecté avec l’actualité de votre métier, de votre secteur d’activité, et que cette pause dans votre carrière n’est pas insurmontable.

Dans tous les cas, indiquez ces informations directement dans la rubrique “Expériences professionnelles”, que vous pouvez d’ailleurs renommer en “Parcours professionnel”.

Recherche d’un premier emploi : comment mettre en valeur sa formation ?

Fraîchement diplômé et lâché dans la jungle du travail, le jeune actif à la recherche d’un premier emploi dispose souvent d’un CV bien maigre. Il existe pourtant quelques astuces pour tirer profit de sa formation et rendre le Curriculum Vitae plus alléchant pour le recruteur.

Mettez en valeur le lieu de formation

Lorsqu’on présente une formation dans un CV, il y a principalement deux façons de le faire : indiquer d’abord le diplôme obtenu (et préciser ensuite le lieu de formation) ou faire l’inverse. Vous avez un arbitrage à faire en fonction de votre formation : si votre diplôme est générique, ce sera plutôt l’établissement dans lequel vous l’avez obtenu qui pourra faire la différence. Dans ce cas, mettez le nom de l’établissement en gras, puis précisez le diplôme ensuite (ex : Greta Grenoble – BTS Electricité). Si le lieu de formation est habituellement désigné par un acronyme, écrivez d’abord le nom entier puis précisez le sigle utilisé ensuite (ex : Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM)). Les intitulés des écoles sont souvent très « impressionnants », profitez-en !

Mettez en valeur le cursus de formation

Certaines formations nécessitent de suivre un cursus qui vous fait passer d’un établissement à un autre, d’un centre de formation à une alternance en entreprise. Afin de montrer la cohérence de votre parcours, n’hésitez pas à détailler ce cursus au lieu de vous contenter de la dernière partie de votre formation. Si vous entrez dans une école en ayant fait une classe préparatoire, celle-ci mérite d’apparaître dans votre CV. Lorsque vous aurez acquis plus d’expérience professionnelle, cette information sera peut-être superflue, mais pour l’instant ne soyez pas avare de détails.

Détaillez le déroulement de la formation

La rubrique « Formation » doit se distinguer de la rubrique « Expérience professionnelle ». Si vous avez réalisé des stages ou des apprentissages en entreprise, c’est cette seconde rubrique qui doit les accueillir et pas la première. Par contre, essayez de mettre en valeur les éléments de votre formation qui sont en rapport direct avec l’emploi pour lequel vous postulez. Si vous cherchez du travail dans la communication et que vous avez rédigé un mémoire sur « Les nouveaux médias 2.0″, c’est l’occasion de le dire ! Si vous avez suivi une Chaire d’enseignement ou un cursus thématique au sein de votre établissement (finance, gestion de la force de vente…), vous pouvez également le préciser en expliquant rapidement de quoi il s’agit.

N’oubliez pas enfin que chaque formation peut s’accompagner d’une description, à l’instar des expériences professionnelles. C’est souvent l’occasion de préciser et de justifier son parcours de formation, d’en dire un peu plus au recruteur sur ce que vous avez appris. L’objectif est de lui montrer que vous possédez un bagage théorique suffisant et pertinent, en rapport avec vote candidature.

Comment fonctionne une CVthèque ?

Lorsqu’on décide de faire sa recherche emploi sur Internet, impossible de passer à côté des nombreuses « Banques de CV » ou « CVthèques » proposées par les sites de recrutement. Comment tirer parti de cet outil sans y passer des heures ? Comment choisir sa CVthèque ?

Quels sont les sites qui proposent une CVthèque ?

Les sites sur lesquels vous pouvez consulter des offres d’emploi (appelés généralement “Sites emploi”) offrent très souvent la possibilité de déposer votre CV dans leur CVthèque. Attention, il ne s’agit pas d’un service de création de CV, vous permettant de le rédiger puis de le récupérer : vous devrez simplement enregistrer un CV déjà réalisé dans la banque de CV du site. Il pourra ensuite être consulté par les recruteurs.

Les entreprises elles-mêmes gèrent de grandes CVthèques, appelés aussi « viviers de candidatures ». En plus de pouvoir postuler à une offre de l’entreprise en joignant votre CV à votre candidature, vous pouvez également déposer votre CV dans une CVthèque, en espérant que votre profil correspondra un jour aux besoins de l’entreprise.

Il existe enfin des sites spécialisés uniquement dédiés à la gestion d’une CVthèque. Peu développés en France, ils sont plus nombreux dans les pays anglo-saxons.

Comment choisir une CVthèque ?

Choisissez d’abord en fonction de votre profil : inutile de déposer votre CV dans une CVthèque spécialisée en informatique si vous cherchez un poste dans le bâtiment. N’oubliez pas que si le dépôt de CV est gratuit pour vous, la consultation de la CVthèque est (presque) toujours payante pour les recruteurs. Peu de chance, dans ce cas, qu’ils effectuent des recherches larges et peu précises qui feraient ressortir votre CV. Privilégiez donc les CVthèques des sites généralistes ou dont la spécialisation vous correspond.

Faut-il limiter le nombre de dépôts de son CV ? Votre objectif est de trouver rapidement un emploi, mettez donc toutes les chances de votre côté et multipliez les inscriptions intelligentes dans les CVthèques disponibles. Certains sites comme monCV.com proposent des services de diffusion automatique de CV vous permettant de l’envoyer sur plusieurs sites en même temps.

Comment s’inscrire dans une CVthèque ?

Pour déposer votre CV, l’inscription s’impose. En plus des informations de base (identité, adresse mail, mot de passe…), il vous sera demandé de saisir dans un formulaire des renseignements liés à votre parcours (formation + expérience professionnelle) et à vos compétences.

Cela peut vous paraître étrange d’avoir à donner des informations qui sont déjà dans votre CV. La raison est simple : les recruteurs consultent les CVthèques à l’aide de moteurs de recherche qui permettent de trier les CV. Mais ces moteurs de recherche ne sont pas capables d’analyser correctement le contenu d’un fichier. La recherche se fait donc sur la base des informations saisies par l’internaute au moment de son inscription. Le recruteur pourra ensuite télécharger le CV original si le candidat l’intéresse. Les services de diffusion automatique de CV permettent donc de gagner beaucoup de temps, les renseignements n’étant saisis qu’une seule fois pour tous les sites.

Attention au format de votre CV : si la majorité des CVthèques accepte les CV Word, ce n’est pas toujours le cas pour le format PDF ou RTF. Cette restriction est toujours précisée au moment où vous allez déposer le CV. Si vous souhaitez vérifier à quoi ressemblera votre CV quand il sera récupéré par les outils de recrutement utilisés en entreprise, le site JobEtic.net vous propose de tester gratuitement l’analyse de votre CV.

Le CV vidéo est peu plébiscité par les recruteurs

Le baromètre Rencontres de Focus RH révèle une opinion très tranchée des professionnels du recrutement sur l’utilisation des CV en vidéo. Alors que les candidats essayent de se différencier en adoptant les nouveaux médias pour se présenter au recruteur, le retour n’est pas très bon du côté des entreprises qui reçoivent ce nouveau type de CV.

Focus RH - CV Vidéo

54% des professionnels interrogés pensent que l’utilisation du CV Vidéo peut favoriser les accusations de discrimination.
50% des professionnels interrogés mettent en cause le temps de visionnage des CV Vidéo, qui rallongent le temps de traitement des candidatures.

Source : Focus RH, enquête réalisée auprès de 379 professionnels RH

» Lire notre précédent article sur le CV Vidéo

Que mettre dans l’état civil de son CV ?

On a trop souvent tendance à penser que cette partie du CV est facile à rédiger, presque une formalité administrative. Il y a pourtant quelques points importants à retenir pour optimiser la présentation de son état civil. D’autant plus que c’est la première chose que va lire le recruteur qui consultera votre CV…

Présenter son identité

Cela paraît simple mais il y a pourtant quelques règles de bon sens à respecter :

  • Ecrire dans l’ordre “Prénom – Nom” : malgré certaines traditions régionales, c’est de cette façon qu’on vous nomme. Vous n’êtes pas dans un répertoire où le classement alphabétique se fait sur le nom de famille.
  • Bien distinguer le prénom du nom : n’hésitez pas à mettre votre nom de famille en majuscules si celui-ci peut être confondu avec votre prénom (ex : Aurélie FABIEN).
  • Ne pas énumérer tous ses prénoms : ce n’est pas un formulaire administratif et seul votre prénom usuel importe au recruteur.
  • Faut-il mettre la civilité ? Cela n’a d’intérêt que si vous portez un prénom utilisé pour les deux sexes (ex : M. Dominique Durand) ou si votre prénom est d’origine étrangère et que le recruteur risque de ne pas faire la distinction (ex : Mme. Azhar Es Salmi). La confusion peut être grande, surtout si vous ne mettez pas de photo d’identité dans votre CV.

Faut-il donner son âge ?

Date de naissance, âge ou rien du tout ? Certains expliquent qu’il ne faudrait pas donner d’indices permettant au recruteur de connaître son âge. Arrêtons l’hypocrisie : il n’y a pas que la date de naissance qui permet d’avoir cette information. Un prénom qui n’est plus à la mode (ex: Daniel, très en vogue dans les années 1950), un diplôme qui n’est plus délivré (ex : Bac D), une école qui n’existe plus (ex : INSCIR), une ancienneté professionnelle… Si l’on voulait vraiment cacher son âge dans son CV, il faudrait en retirer 75% du contenu. Ceci dit, la meilleure façon de ne pas se tromper est de faire figurer à la fois l’âge et la date de naissance sur votre CV. Indiquez votre date de naissance et précisez l’âge entre parenthèses pour éviter au recruteur d’avoir à faire le calcul lui-même.

Communiquer son adresse

  • Donner une adresse complète : le processus de recrutement peut nécessiter l’envoi de courriers chez le candidat. Que ce soit pour annoncer la poursuite du recrutement ou pour communiquer une réponse négative, mieux vaut que le courrier arrive…
  • Faut-il préciser le pays ? C’est important si vous postulez à l’étranger pour indiquer au recruteur si vous allez vous expatrier. Cette information peut être complétée par votre nationalité.

Indiquer ses coordonnées

L’objectif ici est de permettre au recruteur de vous contacter s’il le souhaite. Comme pour votre adresse, soyez précis et vérifiez bien qu’une faute de frappe ne s’est pas glissée dans votre numéro de téléphone…

  • Rester efficace : pas la peine de multiplier les moyens de vous joindre, si vous n’utilisez certains que très rarement. L’identifiant de messagerie instantané n’est pas utile si vous n’êtes connecté que quelques minutes par jour.
  • Faciliter la vie du recruteur : n’hésitez pas à préciser, pour chaque numéro de téléphone ou adresse mail, s’il s’agit d’une coordonnée personnelle ou professionnelle. Vous pouvez également préciser pour le téléphone à quels horaires vous pouvez être joint.
  • Penser à l’international : si vous postulez à l’étranger et que le recruteur est susceptible de vous appeler, n’oubliez pas de rajouter l’indicatif téléphonique international.

Donner des informations complémentaires

Vous pouvez profiter de cette rubrique pour donner d’autres informations sur vous. Il est ainsi possible d’indiquer votre statut marital et si vous avez des enfants. Ces informations ne sont pas du tout obligatoires, bien sûr, mais peuvent parfois jouer en votre faveur. Postuler pour un emploi en contact avec des enfants et en avoir soi-même est sûrement un point positif. Vous seul pouvez décider de faire apparaître ou non ce type de renseignement.

N’hésitez pas à faire figurer dans votre état civil le ou les permis de conduire que vous détenez. Plus le poste recherché est susceptible d’entraîner des déplacements professionnels, plus il est important de rassurer rapidement le recruteur sur ce point.

Faut-il mettre une photo sur son CV ?

Cet éternel débat n’est pas totalement tranché car la photo est souvent le point de départ d’éventuelles discriminations. N’oubliez pas que votre CV est un instrument de mise en valeur, et que tout son contenu doit servir ce principe fondateur. C’est avec cette idée à l’esprit que vous devez décider de mettre votre photo ou non. Tant qu’il n’y aura pas de législation particulière pour encadrer son utilisation, vous pouvez faire avec ou sans photo. Si vous choisissez d’en mettre une sur votre CV, préférez la photo d’identité sobre et cadrée sur votre visage. Evitez les photos qui vous présentent dans des situations très éloignées du cadre professionnel (vacances, sport, lieu touristique…). Misez sur la qualité et la netteté, notamment s’il s’agit d’une photo numérisée.

Mettre en valeur ses stages

Lorsqu’on termine ses études et que l’on veut se lancer dans la vie active, le CV n’est pas toujours très étoffé : c’est normal, vous débutez ! Même si le recruteur peut comprendre que votre CV ne soit pas celui d’un salarié de 45 ans, vous devez pouvoir tirer votre épingle du jeu, notamment si vous avez fait des stages.

Présentez astucieusement la durée du stage

Un stage, c’est souvent l’occasion de découvrir pour la première fois le monde de l’entreprise. Même si sa durée est limitée, vous y avez sans doute appris beaucoup de choses dont vous pourrez parler dans votre CV. Ne vous sentez pas obligé d’indiquer précisément la durée du stage : vous pouvez arrondir au mois (« janvier – février 2007″, à la place de « 25 janvier – 3 février ») ou à l’année (si votre stage a duré plus de 6 mois). Les dates doivent avant tout servir à positionner une expérience dans la chronologie globale de votre cursus.

Présentez l’entreprise

Si vous n’avez pas fait de stage dans un grande entreprise, il y a de fortes chances pour que le recruteur ne connaisse pas celle dont vous allez parler dans votre CV. Précisez dans ce cas le secteur d’activité, et rajoutez éventuellement quelques informations-clé sur la société (taille sur le marché, Chiffre d’Affaires, récentes acquisitions…). S’il s’agit au contraire d’une multi-nationale, n’hésitez pas à préciser le nom du département ou de la division où vous avez travaillé.

Donnez des détails

Mettez en valeur vos stages en expliquant précisément ce que vous y avez fait. Pas de différence avec la description d’une autre expérience professionnelle : le recruteur doit comprendre comment s’est déroulé le stage, quelles ont été les missions confiées et les résultats obtenus. Mettez en valeur les mots importants dans votre CV avec des effets de style (italique, gras, majuscules).

Synthétisez les acquis du stage

Tout ce qui est présenté dans votre CV doit servir votre candidature. Vous devez donc expliquer clairement les acquis de vos stages, d’un point de vue personnel ou professionnel. Si vous avez effectué beaucoup de stages courts, regroupez ces acquis dans la mesure du possible pour éviter d’être redondant. Cette factorisation vous permettra également de gagner de la place sur votre CV.

Ce que cherchent les recruteurs en lisant un CV

Convaincre que sa candidature mérite d’être retenue doit être le “combat de tout instant” pour un demandeur d’emploi qui rédige son CV. La meilleure façon de faire mouche est d’essayer de se mettre à la place du recruteur : que veut-il valider à la lecture du document ?

Le candidat correspond au profil recherché

Si l’on répond à une offre d’emploi précise, il faut bien étudier le profil recherché : quelles sont les compétences-clé, faut-il parler plusieurs langues, de qui allez-vous dépendre ?… Le recruteur doit faire l’effort d’extraire de votre CV les éléments de correspondance avec le poste à pourvoir. Si vous l’aidez dans sa tâche, c’est déjà un bon point pour vous. Si c’est une candidature spontanée, il faudra examiner attentivement les postes visés et les valeurs de l’entreprise. L’objectif est de montrer au recruteur que l’entreprise va s’enrichir d’un profil comme le vôtre.

Le candidat sait se mettre en valeur

Le CV est une présentation synthétique et factuelle, mais cela n’empêche pas le candidat de valoriser intelligemment son parcours. A vous d’organiser votre CV pour mettre en valeur vos points forts. Si par exemple vous voulez insister sur votre dernier emploi, pourquoi ne pas faire passer la rubrique “Expérience professionnelle” avant la partie “Formation” ?

Le candidat défend son parcours

Quelle que soit la façon dont vous vous êtes formé, vous devez pouvoir défendre votre parcours, en expliquer la cohérence ou justifier les changements de trajectoire. Le recruteur constatera dans un CV une réorientation, une année sabbatique ou un changement d’emploi. Ce sont des éléments importants qui doivent être expliqués et légitimés par le candidat.

Le CV est facile à lire

Lorsqu’un recruteur doit faire le tri dans plusieurs dizaines ou centaines de candidatures, difficile de consacrer beaucoup de temps à chaque CV. Les informations usuelles doivent être au bon endroit (état civil en haut, par exemple), les différentes rubriques du CV doivent être identifiables au premier coup d’oeil (titres plus gros, filets ou encadrés) et le contenu aéré. Attention aux délires créatifs parfois hasardeux : l’objectif est de pouvoir parcourir rapidement le CV, pas de se lancer dans un jeu de piste !

Comment envoyer son CV au recruteur ?

Une fois votre CV terminé, vous n’êtes pas encore au bout de vos efforts : l’objectif est maintenant de le transmettre efficacement aux entreprises qui vous intéressent. Que ce soit pour le déposer sur un site emploi ou l’envoyer directement à un recruteur, quelques règles s’imposent.

Choisissez un format de fichier lisible

La façon dont votre CV apparaîtra au recruteur dépend du format dans lequel vous l’avez enregistré. Si vous enregistrez votre CV en format Word, c’est sous cette forme qu’il pourra être consulté. Mais tout dépend également de la bonne communication entre les versions du programme utilisé : un CV réalisé avec Microsoft Office 2007 ne sera pas forcément présenté de la même façon sur Microsoft Word 2001-2003 ou 1997. Il serait dommage de réduire à néant tous vos efforts de mise en page pour une question de compatibilité. Pour éviter cela, mieux vaut miser sur le format PDF dont le principal objectif est justement de garantir une stabilité du document consulté. La création et la consultation d’un PDF peuvent se faire à l’aide d’outils gratuits et performants. Préférez donc ce format pour l’envoi d’un CV au recruteur, et choisissez-le sur un site Emploi lorsque vous en avez la possibilité.

Choisissez un nom de fichier malin

Si vous ne faites pas de candidature spontanée, vous avez très peu de chance d’être le seul candidat à répondre à une offre d’emploi. Comme vous n’êtes pas seul à postuler, évitez donc d’envoyer un CV appelé “cv.pdf”… Utilisez plutôt votre identité (cv-jean-dupont.pdf) ou la référence de l’offre (#123456-cv-jdupont.pdf). Vous pouvez également utiliser 1 ou 2 mots-clé qui définissent votre candidature (cv-jdupont-marketing-produit.pdf). Evitez également les caractères spéciaux ou les espaces : remplacez-les plutôt par les tirets pour éviter d’éventuels problèmes au moment de l’enregistrement du fichier sur l’ordinateur du recruteur.

Soyez efficace

Si vous envoyez votre CV par mail, joignez-y toujours quelques mots d’introduction pour l’accompagner (même si vous écrivez également une lettre de motivation). Evitez les messages généraux qui prouvent au destinataire que vous n’avez fait aucun effort de personnalisation de votre candidature. Les envois massifs à plusieurs recruteurs en même temps sont, bien sûr, à bannir. N’hésitez pas à garder une trace de tous vos envois pour pouvoir relancer les entreprises qui ne donneraient pas de nouvelles.

Bien utiliser le titre d’un CV

Lorsqu’un recruteur consulte un CV, les premières impressions sont souvent les plus importantes : elles vont donner au lecteur l’envie d’en savoir plus, l’envie de passer du temps sur cette candidature. Le titre d’un CV, lorsqu’il est bien utilisé, est une accroche efficace qui attirera positivement l’attention du recruteur.

Donner des informations utiles

Le titre du CV se trouve après l’état civil et avant le corps du CV. La première information que lira le recruteur doit rester l’identité. Le titre doit être bien visible : grande taille de police, mise en valeur par un encadré ou un filet. Le titre ne doit pas dépasser une ligne (au risque de prendre trop de place sur le CV) mais peut être accompagné d’un contenu complémentaire pour l’expliciter. Posez-vous la question suivante : “Si je n’ai qu’une chose à dire au recruteur, que pourrais-je choisir ?”. Inutile par exemple de mettre un titre “Curriculum Vitae” comme le font certains : le format du document ou le nom du fichier suffisent pour savoir à quoi le lecteur aura affaire !

Rappeler le poste recherché

Le titre du CV peut servir à rappeler au recruteur pour quel emploi vous postulez. C’est d’autant plus utile que dans les grandes entreprises, de nombreux recrutements sont souvent lancés en même temps. L’intitulé du poste visé suffit, pas la peine de reprendre la formule “Poste recherché” qui prendra de la place sans être très utile. Vous pouvez éventuellement préciser une référence d’offre pour compléter cette information.

Mettre en valeur des compétences-clé

Dans le même esprit, vous pouvez choisir de mettre en avant une ou plusieurs compétences. Ces talents doivent vous permettre de vous démarquer des autres candidats et montrer clairement ce qui fait votre force. Si vous avez travaillé à l’étranger, c’est un atout de poids pour occuper un poste international. Vous connaissez bien un secteur d’activité ? N’hésitez à le préciser si vous postulez dans un secteur complémentaire ou très lié.

Ajouter des informations pratiques

Le titre du CV peut également servir à rappeler des éléments concrets de votre candidature : mettez en avant votre disponibilité immédiate, vos moyens de transport, la possibilité de travailler de nuit ou votre grande mobilité géographique.

Comment présenter un profil avec peu d’études ?

L’objectif du CV doit rester la mise en valeur du candidat : il y a de nombreuses astuces pour éviter de présenter dans son CV une rubrique « Formation » peu avantageuse. Le recruteur doit comprendre, à la lecture de votre CV, que vous disposez des compétences demandées sans les avoir forcément acquises par les études.

Changez l’ordre des rubriques

Même si la tradition veut que l’on présente d’abord ses études puis son expérience professionnelle, les CV français laissent tout de même suffisamment de liberté pour pouvoir contourner le problème. Si vos expériences professionnelles vous ont permis d’acquérir les compétences recherchées par le recruteur, mieux vaut mettre cette rubrique en première position.

Soyez complet dans la liste des formations

Un candidat ayant fait peu d’études peu également étoffer cette rubrique en remontant plus loin dans sa scolarité. Par exemple, le CV ne contient pas forcément d’informations sur le Brevet des Collèges ; pourquoi ne pas le rajouter ? N’hésitez pas non plus à faire figurer dans cette rubrique des formations para-scolaires ou para-professionnelles : BAFA (Brevet d’Aptitude aux Fonctions d’Animateur), AFPS (Attestation de Formation aux Premiers Secours), etc.

Détaillez vos formations

Même si vous avez fait peu d’études, votre cursus a peut-être été ponctué par des étapes précises que vous pouvez mentionner. Décrivez les groupes de travail auxquels vous avez participé, mentionnez les études de cas que vous avez réalisées. Vous pouvez également citer un ou plusieurs cours que vous avez suivis et qui correspondent particulièrement à ce qui est recherché par le recruteur.

Regroupez les compétences acquises

Un candidat présentant un profil avec peu d’études a peut-être acquis des compétences en travaillant. Mêmes si ces compétences peuvent être présentées dans la rubrique « Expériences Professionnelles », il peut être intéressant d’y ajouter une rubrique « Compétences » qui regroupe et synthétise ce qui a été appris et assimilé par le candidat. Cela permet de mettre en avant des qualités qui ne ressortent pas forcément à la lecture du CV : travail en groupe, esprit d’équipe, réactivité, flexibilité… Détaillez à chaque fois le contexte d’apprentissage pour les compétences techniques, le contexte de mise en pratique pour les qualités humaines.

Les questions à se poser une fois votre CV terminé

Même en préparant consciencieusement ses candidatures et rédigeant son CV avec la plus grande attention, il y a (presque) toujours des points à améliorer une fois celui-ci terminé. Voici une petite liste de questions utiles qui vous permettront de peaufiner votre CV avant de l’envoyer aux recruteurs :

Sur le contenu du CV

» Ai-je bien relu mon CV pour éliminer toutes les fautes d’orthographe, de conjugaison ou de grammaire ?
» La taille de mon CV est-elle convenable ? Est-elle cohérente avec mon profil (durée totale d’expérience professionnelle, nombre d’emplois occupés, âge, secteur d’activité…) ?
» Les éléments importants de mon parcours sont-ils facilement identifiables ?
» Les éléments du CV sont-ils correctement triés (ordre chronologique ou anti-chronologique) ?
» Quelles informations retient-on de ma candidature si mon CV est lu rapidement ou en diagonale (comme le font parfois les recruteurs) ?
» Y a-t-il des informations inutiles pour le recruteur ?

Sur la mise en page du CV

» Mon CV est-il agréable à lire ? Est-il suffisamment aéré ?
» Le contenu est-il harmonieux (polices utilisées, univers couleur…) ?
» Les éléments importants du CV font-ils l’objet d’une mise en page particulière ?
» Si le recruteur imprime mon CV en noir et blanc, le contenu est-il toujours lisible ?
» Les grandes rubriques du CV sont-elles clairement identifiées (grande taille de police, filet, encadré…) ?
» Les contenus sont-ils correctement alignés les uns par rapport aux autres ?
» Les informations sont-elles toujours présentées dans le même ordre (ex: dates – école – diplôme – ville) ?

Sur la candidature

» Est-il demandé de reprendre une référence d’offre dans le CV ?
» Mon CV doit-il être envoyé dans un format particulier ?
» Mon CV doit-il être accompagné d’une lettre de motivation ?
» Le nom de mon CV est-il clair et explicite ?

Les centres d’intérêt : une rubrique à ne pas négliger

Les centres d’intérêt sont considérés par les candidats comme un élément obligatoire dans le CV, mais trop souvent négligé au profit d’autres rubrique jugées plus stratégiques. Tout ce qui est dans un CV doit servir la candidature : comment tirer parti de ses hobbies ?

Une rubrique comme les autres

Pas de raison que les centres d’intérêt soient considérés comme un contenu optionnel ou peu important. Vous devez y accorder autant d’attention qu’à la présentation d’une formation ou d’une expérience professionnelle. Etant donné son positionnement (le plus souvent en fin de CV), cette rubrique est la première victime des raccourcissements de CV lorsqu’il faut faire tenir le contenu sur une page. Erreur ! Pour préserver la qualité et la cohérence du CV, il faut garder un équilibre dans la structure et éviter de faire côtoyer sur une même page des rubriques gigantesques et d’autres quasi-vides.

Ce que le recruteur attend

Lorsque le recruteur parcourt un CV, chaque information vient enrichir la candidature (de façon positive ou négative) et va lui permettre d’opérer la sélection finale. A lui de décrypter ce que vous avez écrit pour faire ressortir les points-clé de votre parcours, vos compétences, vos qualités ou vos défauts. Les centres d’intérêt doivent obéir à cette logique, tout en respectant l’une des 5 règles d’or de la création de CV : l’honnêteté. Ne vous forcez pas à parler de volley-ball pour mettre en valeur votre sens de l’engagement par équipe ! Le principe est plutôt de choisir, parmi vos véritables hobbies, ceux qui serviront le mieux votre candidature. N’oubliez pas enfin que le CV prépare l’entretien d’embauche : peut-être partagez-vous une passion commune avec le recruteur ? Ce sera une bonne façon pour ce dernier d’engager la conversation sur un terrain moins convenu et plus détendu.

Comment les présenter ?

Premier principe : évitez les énumérations stériles qui ne donnent pas suffisamment d’informations pertinentes. Vous pensez tout de même pas être le seul à indiquer “lecture, cinéma, sport” ?… Si vous avez besoin de gagner de la place, vous pouvez néanmoins regrouper les items de façon thématique. Second principe : donnez des détails, restez ancré dans le concret. Présentez précisément vos hobbies : préférez “cinéma contemporain asiatique” à “cinéma”, “romans d’anticipation” à “lecture”. N’hésitez pas à rajouter une courte description à l’intitulé du centre d’intérêt pour donner des informations complémentaires au lecteur.

Eviter les pièges du CV

Dans les grandes entreprises françaises, un recruteur peut recevoir plusieurs centaines de CV pour un même poste. Le temps accordé à chaque candidat est donc réduit, et pour éviter de finir dans la pile des CV refusés, mieux vaut éviter les écueils les plus fréquents.

Attention aux fautes

Lorsqu’un recruteur doit sélectionner plusieurs candidats parmi un grand nombre, chaque point négatif du CV peut se transformer en cause d’élimination. De nombreux responsables RH restent intransigeants sur la qualité de l’écriture, considérant que vous avez eu suffisamment de temps pour lire et relire votre CV. Profitez des correcteurs orthographiques installés dans les logiciels de traitement de texte et disponibles également sur les navigateurs Internet.

Attention au langage

Dans la plupart des secteurs d’activité, il existe un vocabulaire spécifique, parfois même réservé à une entreprise en particulier. N’oubliez pas que le recruteur qui va lire votre CV n’est sans doute pas familier avec certains termes techniques, acronymes ou abréviations. Si vous ne pouvez pas les éviter, pensez à en donner le sens exact après leur utilisation. Cela peut d’ailleurs permettre d’alléger votre CV si le terme en question est utilisé à plusieurs reprises.

Attention au nombre de pages

Les CV sur plusieurs pages ne sont pas totalement à bannir. Tout dépend en fait de votre profil, du nombre d’années d’expériences ou du secteur d’activité dans lequel vous travaillez. Si vous vous êtes réorienté au cours de votre carrière, si vous exercez plusieurs métiers ou si vous changez souvent d’employeur, il est normal que votre CV soit difficile à faire tenir en une seule page. Tout est question de mesure et de logique : on considère par exemple qu’un jeune diplômé doit pouvoir se limiter à 1 page. Soyez astucieux : si vous avez souvent exercé le même emploi dans des entreprises différentes, il existe sans doute un moyen de regrouper ces expériences pour raccourcir le CV.

Attention à l’envoi du CV par mail

Lorsque vous postulez directement auprès d’une entreprise, vous êtes souvent amené à envoyer votre CV par mail, sous la forme d’un fichier. Evitez de nommer ce fichier “CV” : d’autres l’auront déjà fait avant vous… “CV-prenom-nom” est déjà plus pertinent. N’oubliez pas d’accompagner la pièce jointe d’un message clair et courtois pour annoncer votre candidature au destinataire du courrier électronique. Si votre messagerie le permet, pensez également à l’option “Accusé de réception” qui peut vous permettre de savoir à quelle date votre courriel a été lu.

Faire un bon CV : les 5 règles d’or

Tout chercheur d’emploi qui se respecte commence par concentrer ses efforts sur son CV. Le secret de ce document réside dans une expression toute simple : le “bon sens”. Explications et illustrations de ce principe à travers 5 règles d’or de la création de CV :

Soyez honnêtes !

On a vite fait d’arranger un peu la vérité dans un CV : anglais parlé couramment (mais pas pratiquée depuis la fin de la scolarité), thèse de fin d’étude (en fait, juste un mémoire de 10 pages)… Vous ne gagnerez jamais à embellir votre CV au moment d’une candidature : c’est croire en effet que la supercherie peut passer et ne sera jamais découverte. Cette pratique est pointée du doigt par les recruteurs et vous risquez gros si vous êtes découvert.

Harmonisez votre CV

Le CV est le premier contact entre le candidat et l’entreprise. Mieux vaut faire en sorte que celui-ci soit vécu agréablement par le recruteur. La mise en page d’un CV témoigne de vos qualités de présentation, de synthèse, de logique, de créativité. Respectez les mêmes règles de mise en page tout au long du CV : tous les titres de rubriques doivent avoir la même taille, les marges doivent être respectées ainsi que les formats de date ou l’utilisation d’une police particulière (normal, gras, italique). L’harmonie passe également par l’aspect général du document : les rubriques sont-elles suffisamment aérées ? Les éléments importants ressortent-ils facilement à la première lecture ?

Relisez-vous !

Une faute d’orthographe ou de grammaire peut vite desservir un bon CV. Prenez le temps de vous relire et faites vérifier votre CV par une personne extérieure, qui posera un regard neuf sur le contenu.

Soyez complet

Un recruteur qui découvre un CV va chercher à reconstituer la biographie de son auteur, en suivant son parcours année après année. Un trou dans la chronologie est vite détecté et peut s’avérer gênant : l’entreprise peut s’imaginer à tort que vous lui cachez quelque chose. Ne faites pas l’impasse sur les années sabbatiques et autres périodes de ré-orientation : présentez-les et justifiez-les dans le CV.

Soyez concret

La lecture d’un CV ne se limite pas aux grandes dates, aux diplômes et aux entreprises dans lesquelles vous avez travaillé. Votre parcours tout entier doit être mis en valeur par des faits, des chiffres, des réalisations : ces informations donneront plus de poids à votre expérience, plus d’ancrage dans la réalité. Parlez d’un mémoire de fin d’étude en donnant l’intitulé exact, présentez un poste en donnant le Chiffre d’Affaires réalisé ou la taille de l’équipe, justifiez la maîtrise d’une langue par un voyage linguistique.

Que pensez-vous du CV Vidéo ?

L’engouement autour des usages de la vidéo n’en finit pas ; celle-ci s’est récemment invitée dans le domaine du recrutement, avec l’apparition de nouveaux services de création de CV pour le candidat. Le débat fait rage entre les défenseurs du CV papier traditionnel, et les supporters de cette nouvelle forme de candidature.

Les points forts

Un format de candidature original

Puisque le CV papier est utilisé dans 80% des recrutements en France, il est évident qu’un CV vidéo va pouvoir « sortir du lot », encore faut-il réussir à l’envoyer simplement au recruteur. Pour cela, on peut utiliser les services connus d’hébergement de vidéo en ligne (Youtube, Dailymotion) et envoyer une URL de consultation. Attention néanmoins à garder la maîtrise de la diffusion de votre CV.

Idéal pour les métiers créatifs

Les profils créatifs désespèrent souvent de ne pouvoir montrer l’étendue de leurs compétences à travers un format aussi réducteur que le CV. La vidéo leur permet de prouver leurs aptitudes : originalité de la présentation, qualité du montage, maîtrise des effets visuels et sonores… Voilà de quoi les laisser s’exprimer plus largement auprès des recruteurs.

Un complément au CV traditionnel

Le CV vidéo peut également être utilisé comme un complément au CV papier : le recruteur peut d’une part traiter la candidature dans un processus de sélection standard, d’autre part disposer rapidement d’informations additionnelles pertinentes sur le candidat.

Les points faibles

Le piège de l’image

Faire un CV vidéo demande la même rigueur qu’un CV papier : si l’usage de ce média se fait au détriment de la qualité du résultat, cela desservira inévitablement la candidature. On exige des CV papiers bien présentés, sans fautes d’orthographes : pourquoi les recruteurs se satisferaient d’une présentation vidéo mal cadrée, avec une mauvaise lumière et un son mal réglé ? La bonne utilisation de la vidéo n’est pas à la portée de tous, mieux vaut s’en servir uniquement si l’on maîtrise toute la chaîne de production.

Comment opérer la sélection ?

Si un recruteur reçoit plusieurs candidatures pour le même poste (ce qui est évidemment très fréquent), le traitement des CV vidéo va compliquer la sélection. Si celle-ci est réalisée en amont par un logiciel spécialisé, elle sera simplement impossible. Sinon, elle demandera au recruteur un travail d’analyse approfondi qu’il n’aura pas forcément le temps de faire.

Plus long à consulter qu’un CV papier

On estime qu’un recruteur passe moins d’une minute par CV. Un CV vidéo est souvent bien plus long : entre 1 et 3 minutes. Le recruteur peut-il se permettre de consacrer plus de temps aux CV vidéo ? Est-il correctement équipé pour pouvoir les visionner, lorsqu’on sait que les sites Dailymotion ou Youtube sont souvent bloqués dans les entreprises ? Si la consultation est fastidieuse, l’effet positif du média sera fortement réduit.

Quelques exemples de CV vidéo


Un CV réussi et original


Un CV mal réalisé et plein de poncifs : a-t-il servi la candidature ?

Dynamisez votre CV !

Lorsque vous rédigez votre CV, dites-vous bien que chaque mot compte. L’objectif n’est pas seulement de présenter des faits de manière objective, mais de véhiculer des informations à travers les termes que vous employez. N’oubliez pas également de vérifier soigneusement l’orthographe, nous ne le dirons jamais assez…

Voici quelques verbes qui donneront la pêche à votre CV :

A

Accomplir
Acquérir
Adapter
Administrer
Analyser
Anticiper
Avancer

B

Bâtir
Budgéter

C

Calculer
Classifier
Commander
Commercialiser
Concevoir
Conclure
Conseiller
Consolider
Contracter
Coordonner
Créer

D

Décider
Définir
Déléguer
Développer
Dialoguer
Diversifier
Dynamiser

E

Ecouter
Echanger
Economiser
Editer
Elaborer
Entreprendre
Enquêter
Etablir
Evaluer
Expérimenter
Exporter

F

Fabriquer
Faciliter
Financer
Finaliser
Fusionner
Former

G

Gagner
Gérer
Générer
Guider

H

Harmoniser
Homologuer

I

Identifier
Illustrer
Importer
Influencer
Initier
Innover
Inciter
Intégrer
Interprêter
Inventer

L

Lancer
Louer

M

Maintenir
Manager
Manoeuvrer
Mettre au point
Mettre en place
Moderniser
Motiver

N

Négocier
Normaliser
Nouer>

O

Oeuvrer
Organiser
Orienter
Ouvrir

P

Partager
Participer
Persuader
Planifier
Préciser
Présenter
Présider
Prévoir
Produire
Programmer
Promouvoir
Proposer
Prospecter

R

Rationaliser
Réaliser
Rechercher
Recommander
Recruter
Rédiger
Redresser
Réduire
Réformer
Renforcer
Rentabiliser
Résoudre
Restructurer
Réussir

S

Simplifier
Solliciter
Structurer
Suggérer
Superviser
Surmonter
Synthétiser
Systématiser

T

Traduire
Transformer
Trier
Trouver

V

Valider
Vérifier
Visualiser

La lettre de motivation va-t-elle disparaître ?

Pendant très longtemps, CV et lettre de motivation étaient inséparables. Il était inconcevable d’envoyer l’un sans l’autre à un recruteur. Alors que le CV présente de manière factuelle le parcours et le profil d’un candidat, la lettre de motivation doit expliquer en quoi ce profil est en adéquation avec le poste proposé. C’est un discours vendeur qui complète la candidature : aux critères de sélection extraits du CV, le recruteurs peut relier des informations tirées de la lettre de motivation (esprit de synthèse, capacité d’analyse, présentation des idées, perception de soi, etc.). Lorsqu’elle est manuscrite, c’est l’occasion de rajouter au dossier des éléments de graphologie tirés de l’étude de l’écriture.

Mais l’évolution des technologies de la communication met en danger la lettre de motivation. Du fait de l’utilisation massive du courrier électronique, la lettre de motivation est de plus en plus remplacée par un courriel accompagnant le CV en pièce jointe. De plus, les lettres ont tendance à « passer à la trappe » dans les entreprises qui reçoivent plusieurs milliers de candidats : elles sont lues en diagonale par les responsables de recrutement et perdent leur importance dans le processus de sélection. Cette évolution est également accélérée par les sites emploi qui proposent aux internautes de déposer un CV sans forcément donner la possibilité d’y joindre la lettre de motivation. Cette dernière est donc sortie du cadre protocolaire qui la liait au CV dans les démarches de candidature.

Certains secteurs sont toujours attachés à la lettre de motivation : le monde industriel, le luxe… Dès qu’il existe un processus automatisé de gestion des candidatures, elle est pourtant menacée : entreprises multinationales, nouvelles technologies, etc. Si vous décidez d’envoyer une lettre de motivation alors qu’elle n’est pas demandée, soignez la présentation, le papier, les arguments. Personnalisez le courrier pour chaque entreprise, en évitant les généralités qui prouvent que vous n’avez pas travaillé chaque candidature individuellement. Si vous envoyez votre CV par mail, joignez-y toujours quelques mots d’introduction pour l’accompagner. Les envois massifs à plusieurs recruteurs en même temps sont, bien sûr, à bannir.

A la question « Ecrivez-vous encore des lettres de motivation ? », les internautes interrogés sur Lefigaro.fr ont répondu oui à 74% et non à 26 (sondage Le Figaro / Réussir, janvier 2008)

CV : quelques erreurs à éviter

Je suis tombé ce matin sur un très bon article de Jacques Froissant (Altaïde) sur le Curriculum Vitae, et plus particulièrement sur la façon de rédiger le contenu. On a souvent tendance à penser que faire un CV, c’est un peu comme le remplissage d’une feuille de soins ou d’un bordereau de remise de chèque : un peu long, mais pas bien compliqué. Erreur !

Même si la plupart des conseils qu’on pourra vous donner relèvent avant tout du bon sens et de la logique, ne sous-estimez pas la puissance d’un CV bien fait. Un bon contenu sortira vite du lot, pour peu que la forme soit aussi performante que le fond.

A la lecture de cet article, j’en tire 3 conclusions :

  • La volonté d’originalité a ses limites. Si vous pensez qu’une présentation unique et différente peut vous permettre d’attirer l’attention du recruteur, détrompez-vous car ce dernier a besoin de retrouver ses repères à la lecture du document (par exemple, les coordonnées du candidat en haut à gauche). Soyez-en sûr : un DRH qui examine des dizaines voire des centaines de CV ne fera pas d’effort de lecture sur votre CV. Les informations importantes doivent être « déposées sur un plateau » !
  • Le bon sens est votre meilleur allié : pourquoi parler en 10 lignes d’une expérience pro de 15 jours, et en 5 lignes d’un emploi de 2 ans ?… Que va penser un recruteur si la chronologie de votre formation comporte des trous inexpliqués ? Mettez-vous à la place de l’inconnu qui vous découvre à travers le CV : un contenu approximatif ou exagérément fouillé en dira long sur votre personnalité et votre performance au travail.
  • Faire un bon CV, ça s’apprend. Avec quelques règles simples et efficaces, on peut faire des merveilles et éviter de passer à côté d’une belle opportunité. Le concept de monCV.com est donc complètement fondé : accompagnement sur le fond et sur la forme pour mettre toutes les chances de votre côté.

Je suis également satisfait de voir que les conseils éclairés de Jacques Froissant sont parfaitement cohérents avec les aides à la rédaction que nous avons mises en place sur monCV.com !

Le CV anonyme abandonné ?

Pourtant prévue par la loi pour l’égalité des chances votée le 9 mars, et visant à imposer le CV anonyme pour le recrutement dans les entreprises de plus de 50 salariés, la réforme aurait été abandonnée par le gouvernement, affirme mercredi 18 octobre Le Parisien. Quelles conséquences pour les acteurs du Web ?

Le CV anonyme, réclamé par plusieurs associations de lutte contre le racisme, avait été recommandé par Claude Bébéar, ancien PDG d’Axa et fondateur du think-tank Institut Montaigne, à la fin de l’année 2004. Cette mesure avait été introduite dans la loi pour l’égalité des chances à la demande de Jacques Chirac.

L’échec de cette mesure est relativement compréhensible. Difficulté de mise en place dans les grandes entreprises, éventuel lobbying des grands acteurs de l’emploi, soucieux de conserver intacts leur business model, et surtout inadéquation avec les demandes des dirigeants d’entreprise sont les principales raisons de ce retrait. Certains secteurs d’activité ne se prêtaient en effet pas du tout à l’anonymisation, comme les métiers de la sécurité ou de la mode, dans lesquels l’âge et le sexe du candidat rentrent en ligne de compte.Pour autant, Gérard Larcher n’enterre pas la mesure du 9 mars. « Si le CV anonyme, après expérimentations, a quelque chose qui se révèle positif, on doit l’utiliser, mais ce n’est pas le seul outil: ne limitons pas la lutte contre la discrimination et pour la diversité au seul CV anonyme », estime le ministre délégué à l’emploi, au travail et à l’insertion professionnelle des jeunes. Dans un accord passé le 12 octobre, mais encore soumis à signature, patronat et syndicats avaient décidé du principe des expérimentations du CV anonyme. »Elles feront l’objet d’un bilan d’évaluation avant le 31 décembre 2007″, avaient-ils décidé.

Quelles sont alors les conséquences pour le marché de l’emploi sur Internet ?

Le coup est rude tout d’abord pour des entreprises qui avaient fondé leur business model uniquement sur le cv anonyme, comme cvanonyme.fr ou cv-code.com. Je ne vois pas trop comment ils pourraient continuer dans leur voie initiale. Un changement fondamental est nécessaire, tout du moins dans une optique d’augmentation des volumes de vente. En analyse stratégique, il s’agit d’un coup classique, où l’une des 5 forces de Porter se retourne contre l’entrepreneur. Le contexte social et politique, surtout s’il est anticipé dans le mauvais sens, peut être responsable d’un nombre important de faillites.

Les business models des grands (Monster, Cadremploi) en sortent-ils confortés ? Pas sûr. Il est probable que des nouveaux entrants trouvent la solution pour concilier lutte contre la discrimination et rentabilité… Restez connectés.

Le CV anonyme dans les processus de recrutement

Même si les événements autour du CPE ont focalisé l’attention de l’opinion sur ce volet de la loi sur l’Egalité des Chances, d’autres mesures importantes ont été promulguées simultanément et sont aujourd’hui dans l’attente d’un décret d’application. C’est le cas notamment du fameux concept de CV anonyme, qui doit devenir obligatoire dans toutes les entreprises de plus de 50 salariés au titre de la lutte contre la discrimination à l’embauche.

Encensé par les uns, fustigé par les autres, le CV anonyme déchaîne les passions dans le monde de l’entreprise. Le sujet de la diversité n’est pas une problématique nouvelle pour les recruteurs, mais l’aspect officiel donné par la loi au CV anonyme oblige chaque entreprise à se pencher sérieusement sur la question. Le texte stipule que « dans les entreprises de cinquante salariés et plus, les informations communiquées par écrit par le candidat à l’emploi doivent être examinées dans des conditions préservant son anonymat ».

Le débat n’est pas simple, car la singularité de chaque entreprise, de chaque secteur d’activité rend les choses compliquées à saisir dans leur globalité. Alors que les éditeurs de logiciels de recrutement se frottent les mains, persuadés que le besoin d’informatiser le traitement des candidatures n’en sera que plus grand, les DRH s’arrachent les cheveux pour essayer de se mettre d’accord sur les modalités d’application, alors que l’Etat n’a toujours pas donné d’orientation précise sur la question.

Essayons donc de faire un travail de synthèse sur ce CV anonyme :

Les avantages :

  • Lutte contre la discrimination à l’embauche
  • Accroissement des chances de recrutement des candidats victimes de discrimination inconsciente (liée à l’existence éventuelle de stéréotypes perçus par les recruteurs)
  • Augmentation du nombre de candidats reçus en entretien
  • Focalisation des recruteurs sur les compétences des candidats au moment de la première sélection

Les inconvénients

  • Ralentissement et complexification du processus de recrutement
  • « L’anonymisation » peut mener à une standardisation des candidatures
  • Les informations à retirer des CV peuvent être nombreuses et dénaturer complètement le document, si l’on s’en tient à une définition stricto sensu du CV anonyme
  • Investissements obligatoires pour assurer la gestion des CV anonymes : soit en ressources humaines pour l’anonymisation des CV, soit en logiciel pour un traitement automatisé
  • Risque juridique potentiel, lié à la modification du CV sans l’autorisation expresse du candidat

Les conséquences de la loi

  • Remise en cause globale des pratiques de recrutement en vigueur dans l’entreprise
  • Stimulation de l’informatisation des processus de traitement des candidatures
  • Tendance à l’externalisation du recrutement
  • Remise en cause du coeur de métier des cabinets des chasseurs de tête
  • Obligation pour les individus de gérer leur « réputation en ligne » pour rester cohérents avec l’anonymat de leur profil

Plus de détails sur l’excellent blog de Yannick Fondeur.

Pour finir, on peut également s’en référer à la vision humoristique mais néanmoins réaliste du célèbre cabinet Brother & Brother.

Et vous, qu’en pensez-vous ?