10 gestes à éviter en entretien d’embauche

handshake over signed cotract 2En entretien d’embauche, nos gestes en disent autant que nos mots. Chacune de nos postures révèle à l’employeur notre état d’âme à tel ou tel moment. Pour lui renvoyer une attitude positive et dynamique, il y a certains gestes à éviter :

La poignée de main molle


Signe que vous n’est pas motivé ni passer l’entretien ni pour assurer vos fonctions par la suite. Une poignée de main franche et plutôt haute rassurera un employeur.
 

Baisser les yeux


Signe de malêtre, l’employeur croira que vos propos ne sont pas vrais ou que vous ne savez pas les défendre. Regarder dans les yeux (sans trop d’insistance) montrera votre assurance et votre confiance en vous.



Froncer les sourcils


Signe de votre incompréhension ou de votre désaccord avec votre interlocuteur. Pour inspirer confiance, ayez un visage ouvert et souriant.

Être en recul sur sa chaise


Signe de recul par rapport à l’entretien et de désintérêt pour le poste. Pour montrer que l’on est bien présent, il est préférable de se tenir droit.

Être avachi sur sa chaise


Signe de fainéantise et de non savoir être en société. Pour montrer votre motivation tenez-vous correctement sur votre chaise et regardez votre interlocuteur dans les yeux.

Regarder l’heure


Signe de votre impatience. Il est conseillé de ne pas prendre de rendez-vous juste après un entretien d’embauche pour être totalement disponible et éviter le stress.

Parler la main devant la bouche


Signe de non confiance en soi. La timidité n’est pas un atout dans une entreprise, mieux vaut parlez de manière intelligible

Avoir les mains sous la table


Signe de réserve et de dissimulation face à ses propos. Laissez vos mains sur la table, vous n’avez rien à cacher !



Avoir les mains dans les poches


Signe de décontraction totale et de retrait par rapport à l’entretien. Laissez vos mains à découvert sur la table, par exemple l’une au dessus de l’autre.

Jouer avec son stylo


Signe de stress : vous vous concentrez sur autre chose et n’êtes pas attentif à la discussion. Mieux vaut ne rien avoir dans les mains pour ne pas être tenté !

Pour vous rendre compte de votre attitude en entretien, un bon exercice est de s’entraîner devant une caméra, un miroir ou face à un ami. Cela vous permettra également d’être moins stressé le jour J et d’avoir confiance en vous. L’idéal étant de rester le plus naturel possible.


“Apprendre à gérer son stress ”

gererSonStress“Apprendre à gérer son stress ” de Charline Licette
Diplômée en psychologie du travail, l’auteur nous apprend à gérer le stress dans notre vie personnelle ou professionnelle. Elle nous fait découvrir des techniques pour surmonter les tensions du quotidien. Prix conseillé : 14,25 €

Je commande ce livre sur Amazon.


Pourquoi avez-vous quitté votre dernier emploi ?

Lorsqu’un employeur vous demande « pourquoi avez-vous quitté votre dernier emploi ? », il souhaite comprendre votre cheminement de carrière et savoir si vous pourrez intégrer son entreprise sans difficulté. A vous de lui prouver que vous êtes sociable, stable et ambitieux en prenant le temps de répondre à cette question. Plusieurs cas sont possibles :

C’était la fin de votre contrat.

En cas de fin de contrat, vos compétences et votre sérieux ne sont pas remis en cause. Vous n’avez rien à justifier et pouvez passer tranquillement à la suite de l’entretien.

Vous avez démissionné.

Si votre situation familiale vous a amené à déménager et donc démissionner, expliquez-le simplement. Par contre, si vous avez quitté votre emploi car le patron ne vous payait pas ou qu’il vous maltraitait, embellissez la vérité. Il est très mal vu de critiquer son ancien employeur car le recruteur actuel pensera que c’est lui que vous blâmerez dans quelques temps. Vous devez le convaincre que vous avez démissionné d’un commun accord avec votre ex-employeur. Par exemple :
– Vous n’étiez pas suffisamment stimulé et recherchez maintenant de nouveaux défis.
– Vous souhaitez développer vos compétences et votre carrière, ce qui n’était pas possible dans cette entreprise.
– Vous recherchez un poste où vos qualités principales seront mieux utilisées.

Vous avez été licencié.

Si votre poste a été supprimé dû à une restructuration ou des difficultés financières de l’entreprise, expliquez-le simplement. Par contre, si vous avez été congédié pour incompétence, justifiez comment vous en êtes arrivé là. Par exemple :
- Vous êtes entré dans l’entreprise pour effectuer un type de mission et au fur et à mesure d’autres tâches pour lesquelles vous n’êtes pas qualifié vous étaient attribuées. Avec votre patron vous vous êtes rendus compte que votre poste ne vous convenait plus et avez décidé d’y mettre fin.
- Vous avez habituellement de très bonnes relations avec vos collègues mais là vous n’étiez pas sur la même longueur d’onde. Si la raison est délicate, ne vous étalez pas sur la question

En règle générale, il est conseillé de ne jamais critiquer son ancien employeur peu importe les raisons. Dans toutes vos explications, donnez des exemples concrets de missions, qualités et défis en jeu pour paraître le plus clair et cohérent possible. Vous devez convaincre votre interlocuteur que vous ne démissionnerez pas, vous adapterez facilement et qu’il peut donc avoir confiance en vous.


Les 8 erreurs à éviter à un premier entretien

premier_entretien

Lors d’un entretien d’embauche, certaines erreurs sont plutôt commises par des jeunes diplômés. Voici un aperçu des 8 maladresses les plus fréquentes :

Etre prétentieux et arrogant

Peut-être qu’il y a deux mois vous étiez le plus cool de la cité universitaire, mais à un entretien, vous restez un débutant qui doit faire ses preuves. Il est donc important de faire bonne impression à toutes les personnes que vous allez rencontrer car vos futurs employeurs peuvent demander aux assistants et secrétaires ce qu’ils ont pensé de vous. Lire notre article « Comment faire bonne impression à un entretien ? ».

S’habiller comme tous les jours

Votre tenue en dit autant sur votre personnalité que les mots que vous allez prononcer. C’est pourquoi vos vêtements doivent être propres, repassés et adaptés au secteur visé. Ne vous habillez pas comme tous les jours en pensant qu’ils vous prendront comme vous êtes. Les recruteurs ont besoin d’être rassurés par une tenue sérieuse de travail : ni caleçons, ni seins, ni ventre apparents !

Ne pas s’être renseigné sur l’entreprise

Avec Internet, il n’y a pas d’excuse pour ne pas connaître l’entreprise que vous souhaitez intégrer. En plus d’avoir visité le site de l’entreprise, n’hésitez pas à « googleliser » les noms des recruteurs ! Cela vous permettra de savoir à qui vous avez à faire.

Ne pas éteindre son téléphone

Evidemment, il faut éteindre son téléphone avant d’entrer dans l’entreprise. Si par malchance, il venait à sonner pendant l’entretien, ne vous énervez pas. Présentez sincèrement vos excuses et éteignez votre téléphone sans regarder qui appelle. Ensuite, revenez immédiatement au sujet de la conversation, en bon professionnel, comme si rien ne s’était passé.

Ne pas poser les bonnes questions

Si vous ne posez pas de question du tout, c’est que n’êtes pas intéressé par l’entreprise. Du moins, c’est ce que va penser le recruteur. Or, c’est supposé être le lieu où vous passerez la plupart de votre temps pour les années à venir. Vous devez donc poser des questions : lire notre article « les 3 types de questions à poser en entretien ».

Parler du salaire

Il est malvenu de demander quel sera votre salaire lors du premier entretien car vous ne savez pas si vous correspondez au poste. Vous devez attendre que le sujet soit abordé par les recruteurs ou attendre le second entretien.

Spammer les employeurs avec votre CV

Certaines personnes voulant absolument travailler pour une entreprise répondent à toutes les offres de celle-ci, qualifiées ou non pour le poste. Cela leur confère une mauvaise image en interne, et l’entreprise ne considère plus leurs candidatures. Il est donc préférable de cibler chaque poste en adaptant son CV.

Oublier d’enlever des éléments de sa vie privée sur le net

Tout comme vous allez « googleliser » le nom de vos dirigeants, ils le feront avec vous. Il veulent s’assurer de votre professionnalisme ; ce qui signifie ne pas tomber sur des photos de vos soirées entre copains. Lire notre article « comment maîtriser son image sur le web » ?

La transition entre l’école et le monde du travail n’est pas évidente à faire. Si malgré nos conseils votre premier entretien n’est pas un succès, pas de panique : Il faut apprendre de ses erreurs !
Si ce sujet vous intéresse, rendez-vous dans notre rubrique « conseils sur l’entretien ».


Quels défauts avouer aux recruteurs ?

defauts entretien embauche Préparez-vous à l’avance à répondre à la fameuse question « quels sont vos défauts ? » lors d’un entretien d’embauche. Vos qualités sont facilement repérables sur votre CV. Mais pour les défauts, le mieux pour les recruteurs est encore de vous poser la question. Inutile de mentir, les spécialistes du recrutement en face de vous n’en sont pas à leur premier entretien. Pour tourner la question en votre faveur, choisissez 3 défauts qui seront un plus pour l’entreprise. Montrez que vous êtes conscient de chaque défaut et que vous essayez de vous améliorer pour devenir plus efficace.

Voici quelques exemples :

  • Désordonné : votre bureau ressemble à un champ de bataille mais vous savez où se trouve chaque document car vous avez une excellente mémoire.
  • Directif : tout est dans la formulation. Ne dites pas « je suis directif » mais « J’ai conscience d’être un peu directif ». Et expliquez « j’aime que mon travail soit rendu en délai et impeccable ». Ce défaut sera une qualité pour un poste de dirigeant mais à éviter pour un poste d’assistant.
  • Perfectionniste : vous détestez le travail mal fait.
  • Etourdi : comme vous en êtes conscient, vous notez tout sur un carnet pour ne rien oublier.
  • Têtu : ce défaut montre que vous allez toujours au bout de chaque projet. A utiliser pour tout type de poste.
  • Timide : défaut à utiliser pour un poste qui ne nécessite pas de communiquer avec des clients.

Les défauts à ne jamais avouer sont ceux qui remettent en cause le management ou qui vous mettent en contradiction avec le supérieur hiérarchique. Les recruteurs craignent d’engager quelqu’un avec un défaut majeur, nuisant à l’entreprise. Vous devez les rassurer sur ce point : en vous choisissant, ils n’auront pas de mauvaise surprise !


Les 3 types de questions à poser en entretien

questionEntretienL’entretien d’embauche est un dialogue entre candidat et employeur. Poser des questions au recruteur est un témoin de votre motivation et de votre implication pour l’entreprise tout en déterminant si le poste vous correspond.

1 – Se renseigner sur l’entreprise

Avant l’entretien, vous vous êtes renseigné sur l’entreprise. Ne posez donc pas de questions trop généralistes. Néanmoins, celles-ci vous aideront à mieux comprendre le fonctionnement de votre future entreprise :

  • Quels sont les futurs projets de l’entreprise ?
  • Quelle est votre culture d’entreprise ?
  • Quelle est l’organisation des services ?

2 – Avoir une bonne vision du poste

Les personnes qui rédigent les annonces ne sont pas forcément chargées de l’entretien. N’hésitez pas alors à redéfinir les attentes du recruteur sur le poste :

  • Quelles seront mes principales missions les six premiers mois ?
  • Pourquoi ce poste est-il libre ? Qui occupait ce poste avant moi ?
  • Qui seront mes interlocuteurs dans l’entreprise ?

3 – Connaître la suite du processus de recrutement

En vous renseignant sur ce qui va se passer après l’entretien, vous témoignez de votre réelle motivation pour le poste. La question du salaire est à poser juste avant la conclusion de l’entretien mais reste délicate lorsqu’elle n’est pas abordée par le recruteur.

  • Pensez-vous que je correspond au profil recherché ?
  • A quelle date est fixée la prise de poste ?
  • quelles sont les prochaines étapes de recrutement ?

Choisissez les moments opportuns de la conversation pour poser vos questions ou attendez que l’on vous y invite. Le recruteur appréciera votre sens du relationnel et de la communication tout en apprenant à vous connaître, ce qui fera la différence !

Se préparer au salon de recrutement

salonEmploi

Les salons de recrutement sont l’occasion de rencontrer le même jour plusieurs employeurs. Pour faire la différence parmi des centaines de candidats, mieux vaut être bien préparé !




Avant le salon

    Renseignez-vous sur les entreprises présentes et les profils recherchés. Notez bien votre itinéraire pour limiter les imprévus le jour J.
    Mettez à jour votre CV en le faisant correspondre au mieux avec les attentes des recruteurs. Imprimez le au moins autant de fois que le nombre de recruteurs qui vous intéressent. Protégez vos exemplaires dans une pochette pour que chacun soit impeccable.
    Répétez votre discours pour le rendre le plus clair possible. Les recruteurs aiment les candidats qui savent pourquoi ils sont là et quel type de métier ils recherchent.
    Préparez une tenue vestimentaire soignée. Proscrivez pour une journée le “jean-basket” : rien ne doit être laissé au hasard !

Le jour J

    Ne vous laissez pas décontenancer ni par le monde, la chaleur, le bruit ou le manque d’information. Sur place, affichez une attitude claire, volontariste, dynamique ! Ne vous éparpillez pas au hasard des allées en ayant l’air perdu. Muni du plan du salon, vous savez où se trouvent les recruteurs qui vous intéressent.
    Valorisez votre candidature dès les premières minutes. Ne vous faîtes pas piéger par le côté informel du salon car les rencontres, même très brèves, sont des pré-entretiens d’embauche décisifs.
    Posez des questions aux recruteurs : “quels profils cherchez-vous ? ”, “Combien de postes sont à pourvoir ? ”. Montrer votre intérêt pour l’entreprise leur donnera envie d’approfondir vos compétences lors d’un entretien plus approfondi.
    Prenez les coordonnées des personnes que vous rencontrez et cherchez à savoir quand vous pourrez les recontacter.

Suivi de vos démarches

    Après 4-5 jours, reprenez contact par téléphone ou par mail avec les recruteurs. Cette étape est nécessaire pour les recruteurs qui ne sélectionnent que les candidats les plus motivés et organisés.

Renseignez-vous auprès de votre mairie pour connaître les salons de l’emploi de votre région ou sur l’article de notre blog sur les salons de l’emploi 2010.

Comment faire bonne impression à un entretien ?

Joined in businessL’entretien est la dernière étape avant l’embauche, ce n’est pas le moment de relâcher ses efforts ! Voici quelques conseils pour que cette première rencontre se passe au mieux.

Arrivez avec 3-5min d’avance : votre ponctualité démontrera votre sérieux et votre motivation. Dès votre entrée dans l’entreprise, présentez-vous poliment au standard et quelque soit votre temps d’attente, restez neutre et posé. N’oubliez pas d’éteindre votre téléphone et assurez-vous de ne pas avoir les mains moites.

Ne prenez pas la parole en premier : laissez le recruteur mener l’entretien en répondant brièvement et pertinemment aux questions. Si il souhaite des détails sur certains points, il n’hésitera pas à vous les demander.

Renseignez-vous sur l’entreprise avant l’entretien : votre employeur doit être convaincu que vous savez où et pourquoi vous postulez. Soyez positif, ne dévalorisez aucune de vos expériences professionnelles, et n’oubliez jamais que vous êtes là pour donner envie.

Enfin, ayez toujours une question en réserve pour montrer votre curiosité et votre intérêt pour le poste. Si tous les points on été abordés pendant l’entretien, ouvrez le sujet sur la suite du processus de recrutement.

Pour en savoir plus sur les attentes d’un recruteur, consultez l’article de notre blog qui s’appuie sur une étude 2010 réalisée par IFOP.

En Ligne pour l’Emploi

enlignepourlemploiDu 22 au 26 mars, dialoguez avec les plus grands recruteurs français sur le chat “En Ligne pour l’Emploi”. Les entreprises (Carrefour, Disneyland Paris, McDonald’s, Norauto…) sont en prise directe avec les besoins et les préoccupations des demandeurs d’emploi, et attirent des candidats potentiels. En 2009, 75% des internautes demandeurs d’emploi ayant participé au chat affirment qu’il les a aidés dans leur recherche.

L’expérience vaut plus que le diplôme

jeune diplômé 14Les stages et les expériences professionnelles constituent l’élément le plus déterminant pour les recruteurs ; d’après l’étude réalisée par IFOP à la demande de la Banque d’épreuves communes Passerelle ESC.

Le critère de l’expérience est en hausse de 91% par rapport à la même étude menée l’année passée. Les qualités les plus convoitées par un recruteur sont :

  • L’aptitude à s’adapter rapidement à son environnement professionnel
  • Les connaissances techniques en adéquation avec l’activité professionnelle
  • Les capacités relationnelles et de communication

  • Mettre en valeur ses expériences et son savoir-faire technique tout en étant à l’aise oralement sont donc les clés pour entrer dans le monde du travail.

    Recruteurs : quelles sont leurs attentes ?

    Posez toutes vos questions à des experts du recrutement

    vendredi 29 janvier 2010 à 14h30
    sur le chat forum de FRANCE 5 EMPLOI

    (cliquer ici pour accéder au forum)

    forumEmploiQuelles sont les attentes des recruteurs ? Où trouvent-ils les bons profils ?
    Comment sont traitées les candidatures ?

    Pour répondre à vos questions en direct, ces spécialistes du recrutement seront présents sur le forum :
    - Henri Floret, consultant Associé dans un cabinet de conseillers de direction, spécialisé dans le recrutement de cadres dirigeants pour ORES SEARCH,
    - Alain Loosveldt, consultant RH et directeur de la société ACV Consulting, conseil et accompagnement de cadres et assimilés,
    - Jérôme Burgaud, co-gérant / co-créateur et Directeur de l’entreprise CEREALOG.

    Quel salaire demander en entretien d’embauche ?

    L’entretien se passe bien. Le poste vous plaît, votre profil semble fortement intéresser le recruteur… Arrive alors, quelques minutes avant la fin de la rencontre, la question incontournable « Et quelles sont vos prétentions salariales ? ». Pour bien y répondre, vous devez :

    • Partir de votre salaire actuel. Calculez votre rémunération globale, comprenant le variable, l’intéressement, les avantages en nature (tickets restaurants, forfait mobile, voiture, ordinateur…) et ajoutez-y au minimum 10 %. Un changement d’emploi est un réel risque, et tout risque se rémunère.
    • Etudier attentivement les études salariales publiées dans les journaux, sur l’Apec ou dans les sites spécialisés comme www.suisjebienpaye.fr. Si vous êtes sous-payé par rapport au marché, un changement d’emploi peut vous permettre de rattraper votre retard. Cette hausse sera aussi proportionnelle à la pénurie de votre profil sur le marché. Tout dépend de l’offre et la demande. Changez ainsi de poste au bon moment, soyez tactique…
    • Parler avec assurance. Discuter argent et négocier font partie intégrante de l’entretien, ne vous sentez pas mal à l’aise. Justifiez le chiffre annoncé et soyez cohérent avec les habitudes du marché. Et surtout n’oubliez jamais que si vos prétentions sont trop hautes, le recruteur vous le dira et vous indiquera sa fourchette maximale… mais si elles sont plus basses, il ne vous en dira rien. Qui ne tente rien…

    A propos de l’auteur :

    Wanajob.com recherche emploi et recrutementStéphane Labrouche est le fondateur de Wanajob.com, le moteur de recherche d’emploi et de recrutement sur Internet. Plus de 110.000 offres d’emploi référencées gratuitement dans tous les secteurs d’activité.


    Réussir ses entretiens

    Ca y est. Grâce à vos talents et votre CV (fait sur monCV.com), vous avez décroché un premier rendez-vous avec un recruteur.

    A quoi sert un entretien ? Pour l’employeur, à faire son choix. Pour vous, à faire la différence face aux autres candidats.

    Que va chercher l’employeur lors d’un entretien d’embauche ? Il va vouloir :

    • Compléter ses informations par des questions autour de vos expériences passées et de votre cursus;
    • Connaître votre personnalité en profondeur;
    • Evaluez vos capacités de réflexion, d’analyse et découvrir vos réactions face à des situations concrètes (cas pratiques)
    • Tester votre motivation;
    • Vous présenter l’entreprise et les missions qui vous seront confiées;

    Pour vous, il s’agit de l’étape finale avant l’embauche. Vous devez donc faire la différence avec les autres candidats en démontrant au recruteur que vous êtes la personne qui apportera le plus de valeur ajoutée à l’entreprise.Pour ce faire, la préparation est votre meilleure arme. Découvrez tous nos conseils pour réussir.

    La préparation psychologique

    Règle n°1 : soyez détendu(e). Certes, cet entretien peut déterminer votre future carrière professionnelle, mais ne vous mettez pas de pression inutile sur les épaules. Cet exercice est aussi un bon moyen pour le recruteur de mesurer votre résistance au stress. Respirez à fond, et utilisez cette pression à bon escient pour la transformer en motivation.

    Règle n°2 : soyez optimiste. C’est vrai, vous n’êtes pas tout(e) seul(e) à postuler pour ce poste. Mais arrêtez le défaitisme, et ne pensez surtout pas que tout est joué d’avance. Un entretien est avant tout un moyen pour le recruteur de découvrir votre personnalité. Si vous arrivez avec la tête baissée, comme un agneau à l’abattoir, vous ne donnerez pas une image de sérénité et de punch que votre interlocuteur cherche à trouver.

    Règle n°3 : anticipez. Connaissez vos points faibles, et préparez une argumentation béton. Connaissez également vos points forts, et réfléchissez à la meilleure manière de les présenter. Soyez prêt(e) à faire face à des situations difficiles comme les démarrages classiques « Parlez-moi de vous », « Je vous écoute » et autre silence dérangeant…

    La préparation de fond

    Règle n°1 : renseignez-vous sur l’entreprise. Il est important que vous connaissiez ses produits, ses services, ses derniers résultats financiers et ses perspectives de croissance. Un petit tour sur le site corporate de l’entreprise devrait suffir.

    Idéalement, essayez de contacter une personne de l’entreprise par l’intermédiaire de votre réseau (de diplômés, d’étudiants ou autres) afin de vous renseigner sur l’esprit de l’entreprise. Vous pourrez en plus citer le nom de cet interlocuteur lors de l’entretien, ce qui ne manquera pas de prouver au recruteur que vous êtes vraiment intéressé(e) par le poste.

    Règle n°2 : connaissez votre secteur d’actvité. Il est fort probable que le recruteur privilégie quelqu’un qui connaît le secteur d’activité dans lequel évolue l’entreprise. Si vous souhaitez devenir chef de produit dans une entreprise de conception de jeux vidéo, mieux vaut préférer une solide connaissance des tendances et des problématiques du marché qu’une adresse sans faille au dernier jeu de plateforme. Même si dans ce cas, cela vous sera toujours utile.

    Interview d’Hélène Valade, Directeur Développement Durable de la Lyonnaise des Eaux

    La mobilisation des salariés : étape fondamentale dans le déploiement d’une stratégie de Développement Durable

    Parmi les actions portées par les entreprises pour intégrer le développement durable à leurs stratégies et à leurs pratiques, la mobilisation des salariés apparaît comme la nouvelle frontière. Ainsi, Lyonnaise des Eaux, filiale du Groupe Suez lance actuellement un programme ambitieux de formation au développement durable de l’ensemble de ses 8600 salariés, qui sera déployé sur l’année 2006.

    Pourtant, la réussite d’un projet de sensibilisation au développement durable ne va pas de soi : comment travailler avec les équipes terrain pour qu’elles intègrent ce concept qui reste parfois flou… qu’elles se sentent concernées par les changements qu’il induit (notions d’exemplarité, de perception des parties prenantes,…) ? Comment faire en sorte qu’elles adhèrent aux orientations prises par l’entreprise et les traduisent dans leurs comportements quotidiens… voire que chacun soit apporteur d’idées et pourquoi pas d’innovations ?

    La plupart des grandes entreprises françaises se sont aujourd’hui lancées dans des démarches de développement durable.

    Les premiers travaux réalisés ont porté sur la définition de leur vision, de leur stratégie, l’évolution des organisations, des procédures et des modalités de reporting.

    Mais elles sont encore peu nombreuses à avoir associé leurs salariés au processus : la sensibilisation s’est souvent arrêtée au cercle restreint des équipes de direction ou des spécialistes internes des questions environnementales.

    Progressivement cependant, conscientes que les changements internes indispensables pour relever les défis de demain passent par la mobilisation des équipes, les entreprises commencent à mettre en place des opérations de sensibilisation et de formation de leurs salariés au développement durable. Le temps est venu d’une appropriation par le plus grand nombre… Read the rest of this entry »